LumiKin
Shatter

Review · Action · PC · PlayStation 3 · iOS

Shatter

Par la rédaction LumiKin

Évalué: 01 mai 2026

PC · PlayStation 3 · iOS · Linux · macOS

Kanawati · 2009

LumiScore

64/100

Good

Shatter est un jeu d'arcade qui développe la résolution de problèmes, la conscience spatiale et la pensée stratégique grâce à ses mécanismes innovants.

Bénéfices (BDS)

47

Risque (RIS)

0

Limite quotidienne

120min

Âge recommandé

7+

Developmental benefits

B1Cognitive
0.68
B2Social-emotional
0.00
B3Motor
0.65

Shatter est un jeu d'arcade captivant qui améliore les compétences cognitives telles que la résolution de problèmes, la conscience spatiale, la pensée stratégique, la pensée critique et le transfert d'apprentissage grâce à ses mécanismes innovants et ses combats de boss stimulants. Il améliore également de manière significative la coordination œil-main et le temps de réaction.

Design risks

R1Dopamine pressure
0.00
R2Monetization
0.00
R3Social risk
0.00

Shatter présente des risques minimes, sans aucune preuve de manipulation de la dopamine, de pressions de monétisation ou de risques sociaux. Les risques liés au contenu sont également très faibles.

À noter

  • Monthly spendTypical real-money spend by engaged players: $0–0/mo.
Temps de jeu moyen~2 hÉvaluémai 2026Comment les notes sont calculées →

Questions fréquentes des parents

Shatter est-il sûr pour les enfants ?

LumiKin attribue à Shatter un LumiScore de 64/100, recommandé à partir de 7 ans. Il offre de réels bénéfices mais nécessite un accompagnement parental sur les risques.

Quel âge minimum pour Shatter ? Recommandation LumiKin

La rubrique LumiKin recommande un âge minimum de 7 ans pour Shatter, sur la base des bénéfices, des risques et de l'examen du contenu.

Combien de temps les enfants devraient-ils jouer à Shatter ?

Le temps de jeu recommandé par LumiKin pour Shatter est Up to 2 hours/day, calibré sur le profil de dopamine, de monétisation et de pression sociale du jeu.

Quels sont les principaux risques de Shatter ?

Shatter présente des risques minimes, sans aucune preuve de manipulation de la dopamine, de pressions de monétisation ou de risques sociaux. Les risques liés au contenu sont également très faibles.